Hello Bali

Hey !

It’s a real pleasure to come back with a great post today! These are my photos from my trip in Bali, Indonesia. I would like to share with you these great moments of life. This island is so beautiful! So take your time and read this article about the balinese way of life, it’s very interesting. I give some good tips too! And also, at the end of the post, I announce a great news about my personal life… See you soon and thank you again for reading Mister Gü’s blog.

C’est un grand plaisir de vous retrouver sur le blog car cela faisait un moment que je n’avais pas posté, et pour cause, j’étais parti en vacances, sous le soleil de Bali. J’ai tellement aimé cette destination qu’il fallait absolument que je vous fasse partager mon expérience et mes photos… en attendant le film à la rentrée ! Allez c’est parti pour une grande et belle note de blog sur Bali.

Pour commencer, un peu de culture : Bali est une île d’Indonésie située entre les îles de Java et de Lombok. L’île mesure approximativement 153 km de large et s’étend sur environ 112 km du nord au sud, sa superficie est de 5 637 km2. La population de l’ensemble des îles de la province de Bali est d’environ 4 millions de personnes, soit une densité de 690 habitants/km2. La capitale de la province de Bali s’appelle Denpasar, mais la capitale de l’Indonésie c’est Jakarta qui se trouve sur l’île de Java. La population de Bali est hindouiste dans un pays majoritairement musulman.

Après un périple en avion en partance de Paris avec un premier arrêt à Doha puis Singapour, nous avons donc, moi et Sophie, débarqué sur cette île avec ces quelques informations en tête. Mais nous étions loin de nous douter de la beauté de ce pays, ainsi que de la gentillesse de ces habitants. Nous étions basés à Ubud qui est je peux l’affirmer la ville la plus sympathique pour le tourisme. Le nom d’Ubud vient du mot indonésien ubad, qui veut dire médecine. Cette ville est aussi le centre culturel de l’île avec de nombreux artistes et artisans un peu partout. Il y a un climat de zénitude incroyable dans cette ville, même si elle est de plus en plus fréquentée par les touristes, mais elle reste quand même à taille humaine.

une ruelle typique de Ubud

Un homme sur sa mobylette devant un épicier local

Un jeune garçon dans la rue avec un t shirt de Naruto ^^

Un homme se grille une petite cigarette avant de repartir

On peut flâner devant les différentes boutiques situées tout le long de la Monkey Road, boire un verre dans une des nombreuses petites échoppes, ou bien se laisser tenter par un des nombreux warung, le nom des restaurants à la cuisine locale balinaise. Je vous conseille d’aller au restaurant Ibu Oka pour goûter sa spécialité : le cochon de lait farci au piment, curcuma, ail, gingembre et autres épices puis rôti à la broche, un régal ! Toujours au registre culinaire nous avons gouter à une autre spécialité locale, le nasi goreng bebek qui est un plat de canard fumé aux épices avec du riz frit, un vrai régal aussi, même si un peu plus luxueux, mais inutile de vous dire que même un plat aussi recherché que celui là reste à la portée de votre porte monnaie d’européen : vous paierez toujours moins cher le restaurant là bas qu’en France ! Si vous trouvez un petit warung assez sympathique et typique, vous pouvez même faire aussi bien que nous et manger à deux pour 4 euros ! Il n’y a aucune raison de se priver, surtout que j’ai trouvé que les plats étaient en règle générale très bons, pour peu que l’on prenne le temps de bien choisir et que l’on aille aux bons endroits. C’est pour cela que nous avons même décidé une journée de prendre un cours de cuisine balinaise. Nous sommes allé chercher avec le cuisinier nos légumes au marché de Ubud le matin, puis préparer le nasi campur, cette spécialité avec du riz blanc, des brochettes de poulet aux épices dans une sauce aux cacahuètes. Le marché en lui même est vraiment sympa à voir, même si niveau hygiène je pense que ça ne passerait pas du tout en France. Mais bon c’est local, c’est typique et c’est ce que nous voulions découvrir.

Une femme vend ses produits au marché de Ubud

Un vendeur au marché de Ubud le matin

Une poule dans une cage peut juste sortir sa tête pour manger quelques graines, à l'arrière du fameux restaurant Babi Guling.

Une vieille femme porte un lourd panier en osier dans la rue

Evidemment nous avons visité à Bali de nombreux temples car la religion occupe une place très importante dans la vie des balinais. Ils doivent prier trois fois par jour leurs nombreux Dieux en faisant des superbes petites offrandes dans de petits paniers en feuilles de bananes tressées dans lesquels ils mettent des pétales de fleur, un peu de nourriture et un bâton d’encens. On retrouve ces petits paniers dans les temples, mais aussi dans la rue à même le sol, sur les voitures, devant les marches des maisons, bref un peu partout. Si jamais il vous arrive de marcher dessus par inadvertance, pas de panique, il est presque impossible de tous les éviter. De nombreux animaux sont sacrés aussi, c’est le cas notamment des singes qui s’amusent à piquer les affaires des touristes si vous ne les rangez pas bien. Je vous conseille lorsque vous visiterez la Monkey Forrest de bien ranger vos lunettes, papiers et affaires personnelles dans un sac, et de ne surtout pas y mettre de nourriture ce qui pourrait les tenter. Evidemment des gardes sont là au cas où il y aurait des problèmes, mais ces singes là sont habitués au touristes, vous pouvez les laisser vous grimper dessus pour la photo, ce n’est pas la même chose avec des singes que vous pourriez rencontrer par inadvertance dans la rue ou les campagnes, ceux ci ne les touchez pas.

Un sing sacré dans la Monkey Forest

Un temple avec une tête de fauve imposante.

De nombreuses offrandes dans un temple à Tirta Empul.

Une femme prie dans un petit temple de Ubud.

Comme je vous le disais, la vie à Bali est centré sur la religion et la méditation, qu’ils élèvent au rang d’art de vivre. Nous avons eu la chance même de pouvoir assister à un legong, qui est une danse traditionnelle balinaise qui représente le ballet céleste des nymphes divines. Dans la danse classique balinaise, le legong est considéré comme exprimant la quintessence de la féminité et de la grâce. Les danseuses portent de luxueux costumes dorés et des coiffures garnies de fleurs, et manipulent parfois un éventail. Elles sont accompagnées d’une musique exécutée par un gamelan. Le legong obéit à des règles très précises qui imposent des gestes précis et déterminent le mouvement du visage, la position des mains et des doigts. Dès l’âge de 5 ans, les petites filles de Bali rêvent d’être choisies pour représenter leur desa (village) comme danseuses de legong. En général, elles arrêtent de le danser à l’âge de 14 ans. Le plus connu des legong est le legong kraton ou legong de palais. On l’appelle ainsi parce qu’autrefois, il était exécuté dans les puri (palais) en présence des princes. Trois danseuses y participent : la condong, une suivante de la cour, et deux danseuses au costume identique représentant des personnes de rang royal.

Des femmes dansent un Legong, qui, selon la tradition, représente le ballet céleste de nymphes divines.

Des femmes dansent un Legong, qui, selon la tradition, représente le ballet céleste de nymphes divines.

Une jeune fille d'une douzaine d'années danse un Legong.

Nous avons adoré les coins les plus reculés de l’île, qui concernent véritablement la vie des balinais, à savoir la culture du riz. Cela représente encore une grosse partie de l’économie du pays et on peut apercevoir de nombreuses rizières en terrasses dans la campagne balinaise. C’est impressionnant de se balader dans cette végétation maîtrisée et façonnée par la main de l’homme depuis des milliers d’années. Ici la plupart du temps, tout est encore fait à la main et cela représente un travail colossal pour produire cet « or blanc ». Jatiluwih est le site de rizières le plus grand et le plus beau de l’île. Il vient d’être inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, ses fameuses rizières formant un bel amphithéâtre naturel constituent un parfait exemple du fonctionnement des subak balinais, ces systèmes d’irrigation et de gestion de l’eau qui sont farouchement ancrés au plus profond de la culture balinaise.

L'imposant paysage des rizières de Jatiluwih.

Deux femmes travaillent dans une rizière. un travail vraiment acharné.

Jatiluwih

Une petite fille nous fait coucou dans une rizière de Jatiluwih.

Ce que j’aime aussi à Bali, c’est qu’en prenant la route et en faisant seulement quelques kilomètres, on peut se retrouver sur des plages de sables fins magnifiques, et profiter aussi du soleil de l’île paradisiaque. Si c’est l’animation, la fête et les sports nautiques qui vous intéressent, allez plutôt à Kuta ou Seminyak, réputés pour les surfeurs pour être de bons spots. Vous pouvez prendre aussi le bateau et aller sur les petites îles environnantes, comme Gili, Nusa Lembogan ou Lombok. Evidemment il y aura un passage obligé par la plage de Padang Padang (c’est la plage sur laquelle Julia Roberts se trouve dans le film « Mange, Prie, Aime »). On descend un escalier raide et étroit taillé dans la pierre pour déboucher sur une belle crique de sable fin, une eau chaude et pure et des rochers dans la mer. La réalité, ce sont des dizaines de touristes, de parasols, de vendeurs de paréos, et une plage souillée par des détritus. Dommage ! Nous on a vraiment préféré Amed (à l’est de l’île) pour les plages et le calme qui y règne ou Nusa Lembogan pour son côté préservé. Nous avons aussi fait un peu de snorkeling à Tulamben, à seulement 30 mètres de la plage que ce trouve l’épave de l’ USS Liberty Ship, un cargo américain de 120 mètres de long ayant été torpillé par un sous-marin japonais au large de Lombok le 11 janvier 1942 durant la Seconde Guerre Mondiale. Ce dernier est maintenant envahi de coraux et de poissons très colorés, c’est vraiment magnifique.

En route vers Nusa Lembogan

Amed à l'est de Bali.

Jump!

La côte sauvage de Nusa Lembogan

Nous avons eu aussi la chance d’assister à un énorme festival de cerfs volant, véritable sport national là bas. Différentes équipes d’une dizaine de personnes s’affrontent en manoeuvrant des cerfs volant de grande envergure sur la plage de la ville de Sanur. Des milliers de locaux étaient là pour regarder et supporter les participants. Parmi tout ce monde, nous avons croisé de nombreux marchands ambulants de nourriture locale. De nombreux enfants étaient là pour regarder ces grands « oiseaux » dans le ciel de Bali. Cet événement revêt en réalité une teneur religieuse, comme souvent à Bali, puisque les cerfs-volants sont destinés à demander des moissons abondantes aux dieux hindous.

Bali kite festival 2013

Un vieil homme vend des cacahuètes sur la plage de Sanur.

Il y a du monde pour le festival de cerfs volant

Vendeur ambulant sur la plage de Sanur.

La société balinaise est basée sur la méditation et la religion, et elle est plus complexe qu’il n’y parait. En effet, elle est organisée en castes. Chaque caste a son propre langage et différents dialectes pour s’adresser aux autres castes. La langue balinaise le Bahasa Indonésia enseigné dans les écoles facilite la communication entre eux. Les brahmanes sont les seuls à pouvoir devenir prêtres, ce sont les dépositaires des pouvoirs magiques et ils sont les seuls habilités à sculpter les masques de barong, une autre danse traditionnelle balinaise. Les kshatryas sont les descendants des rois et princes qui gouvernèrent Bali jadis, ils appartiennent à la noblesse de guerre et ont joué un rôle fondamentale dans la résistance contre les hollandais qui ont envahit le pays au XVIIe siècle. Les Vaiças reprèsentent la caste des marchands et des fonctionnaires. Les Sudras (90% de la population) sont les paysans.

La photo d'un enfant collé dans une rue de Ubud.

Un homme devant sa maison en fin d'après midi.

Un pauvre vieil homme dans la rue.

Un petit garçon et son père font de la musique dans la rue.

Le nom de famille n’existe pas vraiment à Bali, mais est déterminé selon la caste. Quant aux prénoms, ils sont attribués selon l’ordre de naissance des enfants, c’est pour cela que vous vous apercevrez que les balinais que vous croiserez ont souvent les mêmes prénoms ! Chez les Sudras, les plus pauvres donc, on nomme le premier enfant, quelque soit son sexe, Wayan (ce qui signifie l’aîné) ou Putu ou Gedé qui sont des synonymes, le second Made (moyen) ou Kadék ou Nengah et le troisième Nyoman (le petit, le dernier) ou Komang. La tradition indique qu’il y a longtemps, les parents ne voulaient pas plus de trois enfants, mais comme il y arrivaient rarement, un quatrième finissait par arriver qu’ils appelaient Ketut (la fin). Pour la suite, on prend les mêmes et on recommence ! Pour différencier un garçon d’une fille, on emploiera le préfixe I pour un garçon et NI pour une fille.

Une petite fille vend des cartes postales à Jatiluwih.

Un homme devant sa maison en fin d'après midi.

Deux garçons regardent l'horizon.

Coucher de soleil.

Voilà nous sommes vraiment tombés amoureux de cette île. Les paysages sont magnifiques et les habitants sont vraiment gentils. Encore quelques derniers conseils pour la route :

- A Ubud nous vous conseillons aussi les tables suivantes : Laughing Buddha Bar, Art Kafe, Dirty Duck, Maha Ubud Bali, Warung Bu Nani, Cafe Wayan, Bumi Bali.

- Attention, si l’aéroport s’appelle Denpasar, il n’est pas à Denpasar mais à coté de Kuta. Ca ne sert à rien de passer du temps à Denpasar la capitale, c’est pas beau, c’est pas agréable du tout, à la limite le marché est sympa le matin, mais sans plus. Je vous conseille plutôt comme je vous le disais des villes comme Ubud, Legian ou Seminyak.

- A Seminyak nous vous conseillons deux clubs très branchés et très exclusifs : Le Potatoe Head Club et le Ku De Ta.

- Ne ratez pas les chutes d’eau à Git Git par exemple qui sont préservées au milieu de la jungle. Fuyez par contre le Jardin des orchidées près de Denpasar, c’est cher et ça ne vaut pas le coup de s’y attarder.

- Prenez un cours de cuisine balinaise au Bumi Bali à Ubud, vous ferez un tour au marché local, on vous offrira un tablier, un petit cahier de recettes et un sac fait en papier journal avec les remerciements du chef ! Comptez une demi journée quand même pour l’activité en entier.

- Passez par une plantation locale de café et goûtez une tasse de Kopi Luwak, le café le plus cher du monde, récolté dans les excréments d’une civette asiatique, le luwak.

- Visitez le temple de Bedugul, où vous pourrez manger des fraises produites localement aux alentours. Visitez aussi Tirta Gangga un très joli palais avec plein d’énormes carpes. Non loin de Legian, il y a un très beau temple à voir au coucher du soleil qui s’appelle Pura Tanah Lot qui donne sur la mer.

Et une dernière nouvelle très personnelle pour ce voyage exceptionnel. Voilà, j’ai demandé Sophie en mariage ! Et elle a dit OUI ! Nous célébrerons donc notre mariage l’été prochain… voilà encore de belles aventures à venir. Merci à tous de me lire ! A bientôt …

Sophie.

La bague de fiançailles !

Le Potatoe Head Club où j'ai demandé Sophie en mariage...

Love.

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About Mister Gü

Film Director & Photographer. 5 Vimeo Staff Pick Awards Winner. Co-founder of blacknegative studio. World Traveler.