Tanzanie

Hey !

It’s a real pleasure to come back with a great post today! These are my photos from my trip in Tanzania, Africa. It’s part of a world trip that I begin with this country for a project for Continents Insolites which is a french company that organize travels for people all around the world. I would like to share with you these great moments of life: this country is so beautiful! So take your time and read this article about this great country, the way of life of the Maasaïs, it’s very interesting. You’ll see a lot of beautiful african animals. See you soon and thank you again for reading Mister Gü’s blog.

J’aimerai vous parler de mon dernier projet qui va m’emmener faire le tour du monde. Il s’agit de réaliser une vidéo qui sortira en septembre prochain pour l’agence de voyages Continents Insolites. Je vous donnerai plus d’informations le moment venu, mais sachez que l’aventure se poursuivra sur plusieurs continents… à suivre !

Pour le moment j’aimerai vous parler de la première destination pour la réalisation de ce projet : la Tanzanie ! C’est un pays d’Afrique de l’Est situé en bordure de l’océan Indien, dans la partie tropicale de l’Hémisphère sud. Le pays couvre 945 087 km2 et compte plus de 43 millions d’habitants. La langue officielle est le swahili, et je suis sûr que vous connaissez tous quelques mots déjà grâce au film Disney « Le Roi Lion« . En effet dans ce film, des noms de personnages sont en fait des mots swahili comme par exemple « Simba » qui signifie « lion », ou « Rafiki » qui signifie « ami ». Mais le plus rigolo, c’est l’expression « Hakuna Matata » qui est aussi une vraie expression swahili et qui signifie bien, comme vous le savez peut être : « pas de problèmes » !

Une femme devant un batiment

C’est donc par un vol cumulé de 11 heures Paris – Istanbul puis Istanbul – Kilimandjaro que j’ai fait mon entrée dans ce beau territoire tanzanien. Malheureusement impossible de prendre en photo le Kilimandjaro, il restera derrière les nuages durant tout mon séjour. Il faut dire que mi mars marque le début de la saison des pluies là bas, une vraie bénédiction pour ce pays, dont l’agriculture est l’un des secteur économique principal. Car contrairement à ce qu’on pourrait croire, la Tanzanie est un pays très vert, beaucoup de plantations de maïs, de riz, de bananes… C’est le pays où tout pousse facilement ! Mais le Maître incontesté ici reste l’Acacia, qui existe sous de nombreuses formes ici.

Après avoir fait connaissance avec Japhet, mon guide local, j’ai commencé ma visite par la ville d’Arusha située à une heure de voiture de l’aéroport. En la traversant, on sent tout de suite le bouillonnement de cette ville qui grossit énormément. Les gens sont affairés, tout est en construction, la ville a déjà pas mal d’embouteillages… Après un arrêt pour manger en ville, visiter et faire quelques photos, nous reprenons la route pour nous éloigner de toute civilisation…

Nous faisons route vers Longido, à 1h30 de route environ au nord d’Arusha. C’est là que je rencontre Sambeke, mon guide Maasaï. Première présentation de la langue Maa et des salutations principales. Les Maasaï constituent une population d’éleveurs et de guerriers semi-nomades d’Afrique de l’Est, vivant principalement dans le centre et le sud-ouest du Kenya, et le nord de la Tanzanie. Je découvre le mode de vie très différent des Maasaïs, par exemple ici, ce sont les femmes qui participent le plus à la vie du village. En effet, ce sont elles qui construisent les maisons, s’occupent des enfants, vont chercher le bois pour le feu, traient vaches et chèvres et s’occupent de faire à manger ! Les enfants dès leur plus jeune âge s’occupent de surveiller les troupeaux de chèvres, et il n’est pas rare de tomber sur un petit de 6 ans en plein milieu de la brousse !

Quant aux hommes ils ont une vie relativement plus confortable car leur rôle est de garder les frontières de leur territoire, de sacrifier des chèvres pour les repas et de faire des enfants à leurs femmes, car oui un homme maasaï peut avoir plusieurs femmes en fonction de sa richesse, c’est à dire de l’importance de son troupeau de vaches. Il faut aussi savoir que les jeunes hommes deviennent des jeunes guerriers ou morane vers l’âge de quinze ans. Un ancien leur apprendra le maniement des armes, les chants de guerre, les danses traditionnelles et ils devront rester plus de 3 mois à l’écart du village, en pleine montagne, pour finir ce rite de passage.

Après avoir fait connaissance de quelques personnes du village, on m’invite à boire un thé dans une des cases du village. C’est la seule boisson ici, très désaltérante et faite avec du bon lait de vache locale. Au niveau de la nourriture, il faut savoir que les Maasaïs se nourrissent exclusivement de viande, chèvre ou vache, et du lait de ses deux animaux. Ils peuvent en effet prélever le sang des jeunes bovins sans les tuer, en les incisant au niveau du cou d’une flèche tirée dans la veine jugulaire. C’est un régime alimentaire qui peut nous paraître discutable, mais ils sont en pleine forme ! Je passe du temps à observer leurs tenues qui sont absolument magnifiques, avec le tissus à carreaux rouge très caractéristique des Maasaïs. Notez aussi que leurs chaussures sont en réalité un morceau de pneu découpé dans la masse et « adapté » au pied de chacun. Ici pas de surconsommation, tout ce qui peut être trouver est utilisé !

Je reste deux jours et deux nuits avec ce peuple, avec une tente posé à l’extérieur du village. Pas d’eau ni d’électricité, mais une douche et des wc de fortune ont été installé pour plus de confort. En partant dans la brousse avec mon guide Sambeke, j’ai pu découvrir quelques plantes médicinales et leurs bienfaits, j’ai aussi vu des girafes au hasard d’un détour, là juste devant nous, en pleine brousse. Un moment exceptionnel ! Sambeke m’emmène ensuite visiter la toute nouvelle école pour les enfants maasaïs qui vient juste d’ouvrir cette année. Il faut savoir qu’auparavant les enfants n’allaient pas à l’école. Je comprends alors que les Maasaïs veulent se tourner de plus en plus vers un monde plus moderne tout en gardant leurs valeurs et leur culture et c’est tout à leur honneur. Je quitte ce peuple si attachant pour continuer mon aventure…

Après ces quelques jours en territoire Maasaïs, je continue ma route avec Japhet vers le lac Manyara. S’étendant sur 50 kilomètres au pied des falaises brunes et rouges, hautes de 600 mètres, qui caractérisent l’escarpement de la vallée du Rift, le lac Manyara est un joyau célébré par Ernest Hemingway comme « le plus beau [qu’il ait] jamais vu ». Le dense circuit de safari qui traverse le Parc permet de découvrir un microcosme tout à fait représentatif de la Tanzanie. Depuis l’entrée principale, la route serpente à travers une jungle luxuriante où des groupes de babouins forts d’une centaine de membres paressent sur les bas-côtés, où des cercopithèques à diadème escaladent avec légèreté les anciens acajous, où de menus guibs se déplacent avec précautions entre les ombres et où d’énormes calaos provoquent une cacophonie dans la haute canopée. La riche plaine et son horizon ouvert à l’Est, par delà le lac alcalin jusqu’au bleu des pics volcaniques qui s’élèvent à l’extrémité des steppes massais, contrastent avec l’intimité de la forêt. Des troupeaux d’énormes buffles, de zèbres, de girafes et de gnous se rassemblent sur cette plaine herbeuse. Superbe spectacle !

Pour finir mon voyage en Tanzanie, nous partons faire un safari en direction de Ngorongoro. Encadrée par la plaine du Serengeti au nord-ouest, le lac Natron au nord, le lac Manyara au sud et le lac Eyasi au sud-est, le massif est un parc national protégé et doit son nom au cratère du Ngorongoro qui se trouve en son centre. Ce massif aux conditions climatiques exceptionnellement favorables, permet de faire cohabiter la plupart des espèces animales d’Afrique et notamment les « Grands cinq » : lions, léopards, rhinoceros, éléphants et buffles. Cette immense zone de conservation a été créée en 1974 dans le but de protéger les écosystèmes ainsi que toutes ses habitants, les animaux donc, mais aussi en y maintenant les populations Maasaï, qui participent pleinement dans le maintien de ces écosystèmes sauvages.

J’ai adoré mon séjour en Tanzanie, car j’ai rencontré des personnes, des peuples exceptionnels, des animaux incroyables, visiter des lieux et des paysages à couper le souffle ! C’est la première grosse étape de mon tour du monde pour ce projet et je suis en ce moment sur une autre destination tout aussi insolite pour continuer ce superbe projet. Le Chili pour être exact ! J’espère que vous aurez apprécié ce post et je vous remercie encore de me suivre sur le blog. La suite des voyages devrait autant vous plaire, si ce n’est plus alors restez connectés. A bientôt !

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About Mister Gü

Film Director & Photographer. 5 Vimeo Staff Pick Awards Winner. Co-founder of blacknegative studio. World Traveler.